Naviguer sur l’atlantique

Initialement, l’idée était de traverser l’atlantique à la voile.

Malheureusement, le calendrier marin n’est pas en accord avec celui des plantations agricoles en Argentine. Ainsi, je dois absolument me rendre dès début septembre sur place, le moment exacte où la traversée était prévue.

La qualité numéro un d’un voyageur: la flexibilité! L’étude des pesticides est le but pour lequel je me rends en Amérique Latine, ça n’aurait aucun sens de la laisser de côté au profit de la traversée. Aller en Amérique mais pourquoi? Non.

Néanmoins, ce défi de voyage à la voile me tient à coeur, il est à l’origine de ma décision de partir. C’est pourquoi, à la place, j’ai décidé de remonter la côté sud américaine à la voile pour arriver dans la mer carraibe et finir en Amérique centrale. Cette aventure durera de 1 à 2 mois tout de même, de janvier à février!

Les plans ne sont pas fixés. Je m’adapte aux oportunités. Longer la côte atlantique ou Pacifique, le futur le décidera! Je recherche toujours un bateau pour me prendre en tant que mousaillon, jetez un oeil à ma video de présentation!

Ainsi, cela veut aussi dire vivre dans 10m² à 2 ou 3 personnes, avoir pour seuls repas des boites de raviolis et les sourcils aussi salés que les marais de Guérande…autant de situations qui demandent de l’adaptabilité et de la souplesse.

Seulement… le lever et le coucher de soleil, la rencontre de baleines, le plancton qui fait scintiller la mer au clair de lune, le vent dans les cheveux et le sentiment de liberté que cela procure font oublier les désagréments bien assez vite!

Mais il n’y a pas que ca: se confronter à la nature, être dans un milieu hostile: L’océan, qui parfois semble animé d’un désir profond et intime de vous débarrasser de toute forme de nourriture ou liquide. Il ne fait pas la différence, l’océan.

 De nombreux bateaux particuliers et charters font le trajet sur la côte brésilienne jusqu’aux carraibes. Les nombreux sites internet de bourse aux équipiers tels que vogueavecmoi permettent de se mettre en contact avec des skippers qui recherchent équipage dans le monde entier.

La dernière solution, si jamais il m’est impossible de trouver un bateau d’ici janvier, serait de faire du bateau-stop. C’est à dire, se présenter au port tous les jours en espérant trouver un bateau qui a de la place et qui va dans la bonne direction.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s